Cette décision intervient après d'importantes réactions négatives et un examen minutieux, y compris une enquête en cours menée par Ofcom, l'autorité britannique de régulation des communications, afin de déterminer si X a enfreint les lois britanniques. Ofcom a déclaré que ce changement était un « développement bienvenu », mais a souligné que son enquête « reste en cours ». Le régulateur a ajouté : « Nous travaillons jour et nuit pour faire avancer ce dossier et obtenir des réponses sur ce qui n'a pas fonctionné et sur ce qui est fait pour y remédier. »
La secrétaire d'État à la Technologie, Liz Kendall, a également pris acte de ce changement, déclarant qu'elle « s'attend à ce que les faits soient pleinement et solidement établis par l'enquête en cours d'Ofcom ».
Grok, lancé sur X en 2023, est un modèle d'IA générative conçu pour générer du texte et des images. Les mesures technologiques spécifiques mises en œuvre pour empêcher la création de deepfakes n'ont pas été détaillées dans l'annonce. Cependant, ces mesures impliquent souvent des algorithmes de reconnaissance d'images qui identifient les sujets humains et empêchent leur manipulation, ainsi que des filtres de contenu qui bloquent la génération de contenu à caractère sexuel.
Des militants et des victimes ont fait valoir que ce changement est tardif et n'efface pas le préjudice déjà causé par la technologie. Jess Davies, journaliste et militante, s'est exprimée ouvertement sur la question.
Le gouvernement britannique a qualifié cette décision de « justification » de ses appels à X pour qu'il contrôle les capacités de Grok. Cet incident souligne les préoccupations croissantes concernant l'utilisation abusive potentielle des technologies d'IA, en particulier dans la création d'images intimes non consensuelles. L'impact sur l'industrie devrait se traduire par une pression accrue sur les développeurs d'IA pour qu'ils mettent en œuvre des garanties et des directives éthiques afin de prévenir des abus similaires. La situation actuelle est que les mesures technologiques sont en place, mais l'enquête d'Ofcom se poursuit afin d'évaluer toute l'étendue du problème et la conformité de X à la loi britannique.
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